L'oeil de Jeremy

5Mai/17Off

Les hackers russes sont-ils réellement russes ?

Se prononçant sur les accusations infondées concernant l'ingérence russe dans la politique d'autres pays, le chef de l'état-major général russe Valeri Guerassimov a fustigé les pays occidentaux pour avoir déclenché une guerre informationnelle. L'impossibilité de détecter la source d'une cyberattaque permet de désigner les coupables, a déclaré le chef de l'état-major général russe Valeri Guerassimov lors d'une Conférence sur la sécurité internationale qui se déroule aujourd'hui à Moscou. « L'Alliance a commencé à mettre au point l'application de l'article 5 du Traité de Washington (concernant la défense collective, ndlr.) dans le cas des cyberattaques sur les dispositifs matériels des systèmes étatiques et militaires des pays membres de l'Otan. Mais dans les conditions actuelles, il est presque impossible de détecter les sources réelles de ces attaques. À cet égard, il est possible de désigner les responsables sans avoir de preuve et d'agir sur eux par des moyens militaires », a déclaré le chef de l'état-major général russe. « Les pays occidentaux intensifient la guerre informationnelle agressive déclenchée contre la Russie. Si on regarde les articles des médias européens et américains, il semble que presque tous les événements négatifs dans le monde soient orchestrés soit par les services spéciaux russes, soit par des hackers russes », a indiqué Valeri Guerassimov. Selon Valeri Guerassimov, le but de cette campagne de désinformation est tout à fait évident: « jeter le blâme sur la Russie autant que possible et minimiser l'importance de son rôle dans la lutte contre le terrorisme international et dans la résolution des autres problèmes internationaux ».

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2Mai/17Off

Outsiders présidentiels

Dans la vie, je ne suis pas du genre indécis : je sais ce que je veux. Enfin, la plupart du temps, en tout cas. Car pour les élections présidentielles qui se présentent cette année, je suis totalement incapable de dire à qui doit aller mon vote. Ni même si mon vote doit aller à quelqu'un ! Et je suis loin d'être le seul dans ce cas de figure. Récemment, j'ai en effet assisté à un incentive à Florence où j'ai discuté de ces élections avec quelques participants. Et j'ai découvert que pas mal de gens étaient eux aussi dans une impasse : ils distinguaient comme moi le côté crucial de ce scrutin, mais avaient un mal fou à choisir. A leurs yeux, aucun challenger ne pouvait vraiment prendre la tête de l'Etat. Fillon, qui se croit au-dessus des lois. Macron qui remue du vent à n'en plus finir. Hamon, qui est dans le parti socialiste depuis l'âge de 19 ans ! Marine, et ses idées d'un autre âge... Je ne peux que partager leur avis. En ce qui me concerne, ces candidats sont tout à fait insupportables. Et chacun d'eux fera beaucoup de mal au pays, s'il passe finalement. Les principaux challengers sont donc, de mon point de vue, hors de question. Du coup, je pense que je vais me pencher sur les outsiders auxquels les médias ne s'intéressent pas encore. Tous n'arriveront pas à recueillir les 500 signatures nécessaires, mais ils pourraient changer la donne de ces élections d'ici peu. En effet, lorsque les élections commenceront vraiment, l'égalité de temps de parole va rééquilibrer les choses, et ces gens-là auront là un créneau pour faire passer leurs idées. Ensuite, si beaucoup d'électeurs sont comme moi et ne veulent plus des politiciens professionnels, ces non-énarques pourraient trouver un électorat plus important qu'il n'y paraît. Comme l'a montré l'exemple de Trump, tout est possible, dans une élection Quoi qu'il en soit, cet incentive à Florence m'a bien plu. Voici le site de l'agence qui l'a mis sur pied, on ne sait jamais.

florence2

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